Les ouvrages peuvent être consultés à la bibliothèque

du CEDIAS-Musée Social.

Informations :

> http://cediasbibli.org/dossier/informations-pratiques

parution

Carole Christen

et Laurent Besse (dir.), Histoire de l'éducation populaire, 1815-1945. Perspectives françaises et internationales, Presses Universitaires du Septentrion,

2017, 432 p.

L'histoire de l’éducation populaire suscite des recherches depuis une trentaine d’années mais il n’existe pas de bilan des travaux. Vingt-huit contributions concernant la France, d’autres pays européens et le Québec mettent l’accent sur le rapport complexe à l’école, la question du genre et la dimension politique de l’éducation populaire. L’action d’individus connus (Édouard Petit) ou méconnus (Maud Pledge), de groupes (les fouriéristes) est aussi bien évoquée que celle d’institutions comme les universités populaires de province ou la Jeunesse ouvrière chrétienne.

Un intérêt particulier a été porté aux techniques : chanson, lecture populaire, documentation, cinéma, sans oublier plusieurs chapitres à caractère historiographique. En un volume est dressé un tableau de l’éducation populaire dans sa diversité, entre 1815 et 1945, date qui marque le début de son institutionnalisation.

 

parution

Thomas Hirsch, Le temps des sociétés,

D'Émile Durkheim à Marc Bloch, Éditions de l’EHESS,

Coll. « En temps & lieux », 2016.

parution

Guillaume Decocq, Bernard Kalaora et Chloé Vlassopoulos,

La forêt salvatrice, Reboisement, société et catastrophe

au prisme de l'histoire, Paris, Champ Vallon, Coll. « L'environnement a une histoire », 2016, 285 p.

enquête biographique

La SESS et sa revue Les Etudes sociales sont engagées de longue date dans une enquête sur les acteurs de la science sociale référée à Le Play et Tourville. Membres des groupements scientifiques qui ont jalonné son histoire, ils ont contribué à leurs périodiques, tout en développant une œuvre personnelle. Par leur activité, ils ont irrigué la pensée et l’action sociales en France et hors de France au cours des 19e et 20e siècles.

Le site de la SESS et de sa revue se propose de systématiser cette enquête sur les acteurs de la science sociale. Elle sera également élargie à des domaines comme la sociologie ou l’éducation pour lesquels
l’« entrée » par la recherche  sur la science sociale  s’est avérée  pertinente. Notre projet est d’abord de livrer des données biographiques sur ces acteurs qui permettront ensuite de les distinguer selon leur génération, leur genre, leur fonction, leur domaine professionnel, leur nationalité…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans la ligne des recherches sur les « forestiers leplaysiens » (Kalaora et Savoye, 1986) et sur les
« juristes leplaysiens » (Audren et Savoye, 2002 ; Guerlain, 2011), la rubrique « Travaux et actualités » renseignera, au fur et à mesure de l’avancée de l’enquête, sur les acteurs de la science sociale.

Les notices qui suivent sur quelques figures majeures parmi les dirigeants des groupements de la science sociale donnent un aperçu de ce que sera cette enquête désormais mise en ligne à l’instar de la « France savante » du CTHS.

Édouard Secretan, président de la SESS (1974-2002)
avec Béatrice Thomas-Mouzon petite-fille de Pierre Le Play
et Noémi Péreire, au château de Ligoure

Roger Grand

1874-1962

Également consultables :

> Fernand Auburtin (1853-1931)

> Raymond Delatouche (1906-2002)

> Ferdinand Lepelletier (1864-1939)

parution

Recherches

sociographiques

 

Actualité

de l’œuvre
de Léon Gérin

 

Volume LV, numéro 2, 2014

parution

Martine Ruchat, Édouard Claparède.
À quoi sert l'éducation ?
, Lausanne, Éditions Antipodes,
coll. « Histoire », 2015, 392 p.

parution

Jacqueline Carroy, Nicole Edelman, Annick Ohayon
et Nathalie Richard (dir.)

Les femmes dans les sciences de l’Homme
(XIX
e-XXe siècles. Inspiratrices, collaboratrices ou créatrices, Paris, Seli Arslan, 2005, 318 p.

 

L’ouvrage qui réunit 17 contributions est issu du colloque international « Construire les sciences de l’homme : quels rôles pour les femmes ? » qui s’est tenu à Paris en 2001 sous l’égide de l’European Science Foundation. Les directrices du projet ont souhaité « Poser la question des rôles des femmes dans l’histoire des sciences de l’homme (pour) interroger d’une autre manière le problème d’un accès différencié au savoir et à sa production » plus que celle du « paradigme naturaliste de la différence des sexes ».

 

parution

Nathalie Duval, L’école des Roches,
Collection « Histoire de l’Éducation », Paris, Belin, 2009, 304 p.

 

Prix 2009 de l’Académie des Sciences, Belles Lettres et Arts de Rouen

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Née en 1899 du projet ambitieux d’un intellectuel en sciences sociales, Edmond Demolins, qui voulut créer une école dite «nouvelle», capable de former de nouvelles élites et ayant pour objectif de préparer l’enfant à la vie concrète en le rendant acteur de sa propre éducation, l’école des Roches a la réputation d’offrir à ses élèves un cadre privilégié pour leurs études. C’est en effet un internat peu commun dont les avantages sont multiples: l’implantation à la campagne, un campus à l’anglo-saxonne, la vie en internat où tout est organisé pour que l’élève puisse développer sa personnalité, dans toute son unicité. Tout un esprit d’école, l’esprit «rocheux». C’est aujourd’hui une école internationale dont les élèves, actuels et anciens, les «Rocheux» et les «Rocheuses», forment un réseau planétaire. L’auteur retrace ici chronologiquement l’histoire de cette école singulière, abordant des thèmes aussi variés que l’éducation, l’histoire des mouvements de jeunesse, notamment le scoutisme, et la sociologie des élites. L’éducation nouvelle voulait former un Homme nouveau. L’École des Roches, expérience isolée certes et réservée à un petit nombre, y est-elle parvenue ?